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Affaire du jet Gulf Stream: Teodorin Nguema gagne la bataille

Par Journaldemalabo.com - 25/04/2013

Un juge fédéral américain a rejeté la demande déposée par le département de la justice pour réquisitionner le jet du fils du président équatoguinéen

 

L'affaire porte sur une demande de confiscation civile déposée sous la protection d'une loi qui permet au gouvernement de confisquer les biens des citoyens étrangers qu’ils soient le fruit d'activités délictueuses ou de corruption. En juin 2012, un juge fédéral de Los Ángeles avait déjà rejeté une plainte similaire déposée par le département de la Justice contre Nguema Obiang, dans le but de réquisitionner certaines propriétés à Los Angeles. Dans cette décision, le juge s'est également prononcé en affirmant que le département de la Justice n'avait présenté aucune information prouvant que les fonds de Teodoro Nguema Obiang Mangue étaient obtenus par le biais d'activités illégales ou qu'il avait participé à des activités illégales.

 


© flickr.com
Teodorin Obiang Nguema
Le juge a qualifié les accusations de la demande d'«imprécises» et a défini la plainte comme «étant dépourvue de tout fait pouvant soutenir les accusations contre Nguema concernant sa participation directe à l'extorsion, le vol ou le détournement de fonds» Du côté de l’accusé, le verdict donne un goût de victoire. «Je suis évidemment très content de cette décision», a déclaré Nguema Obiang. «J'ai un grand respect pour les États-Unis et son système judiciaire. La loi doit être égale pour tous et deux juges fédéraux différents ont rejeté les accusations contre moi. Depuis le début, nous avons essayé de coopérer avec le département de la Justice, tout au long de ces enquêtes, mais ils ont rejeté les efforts de mes avocats. Je regrette d'arriver à ce point, mais je suis prêt à continuer à lutter pour me défendre de ces accusations sans fondement».

En France pourtant, le fils du président Equato-Guinéen n’est pas au bout de sa peine. Les ennuis français du fils du président équato-guinéen s’accumulent dans l’affaire des «biens mal acquis». Privé de ses grands crus et de ses voitures de luxe, Teodorin Obiang a vu son hôtel particulier parisien confisqué en juillet 2012. Ce bâtiment constitué de six étages et situé avenue Foch (Paris XVIe), représente une valeur de 100 à 150 millions d’euros. Cette saisie avait été précédée par l’émission d’un mandat d’arrêt international contre Teodorin Obiang, qui avait refusé de se présenter à une convocation. Les juges, qui le soupçonnent d’avoir détourné des fonds publics de son pays, avaient en vain convoqué le fils de Teodoro Obiang Nguema à deux reprises en vue d’une mise en examen. La procédure encore pendante pourrait aboutir à des procès.

 

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