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Immigration clandestine: trois présumés passeurs

Par Journaldugabon.com - 11/09/2015

Peu après l’interception de 48 migrants sur l’île Coniquet et l’ouverture d’une enquête, la Direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI) a récemment annoncé avoir appréhendé trois

 

Avant le rapatriement annoncé des 48 clandestins appréhendés le 2 septembre 2015, sur l’île Coniquet, la direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI) n’en n’a visiblement pas fini avec le réseau d’immigration clandestine installé depuis plusieurs années. Alors qu’une enquête a été ouverte la semaine dernière, le quotidien Gabon Matin (n°1633) a rapporté, le 10 septembre courant, qu’un sujet Nigérian âgé de 30 ans serait activement recherché. «Mathias le balafré», ainsi qu’il se fait appeler, «serait l’un des cerveaux du trafic d’humains au Gabon», depuis sa résidence d’Alénakiri, dans le 1er arrondissement d’Owendo. S’il reste introuvable, trois de ses présumés complices ont récemment été mis aux arrêts. Il s’agit d’un Gabonais de 21 ans, Bernard Lamour Ntoutoume, et des Nigérians Kyodé Adetimehin (33 ans) et Franck Mihindou (27 ans).

Dans les geôles de la DGDI depuis une semaine, les présumés coupables seraient passés aux aveux. Le rôle du jeune Gabonais, outre de délester les clandestins de leurs biens après leur arrivée au Gabon, consistait notamment à fournir les moyens logistiques (pirogue, moteur).

 


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D'autres suspects sont recherchés.
Pour Franck Mihindou, qui aurait tenté de minimiser son implication devant les enquêteurs, toute la responsabilité repose sur son compatriote Kyodé Adetimehin. «C’est Kyodé qui est venu me chercher à la maison. Il m’a dit qu’il avait du travail pour moi, qui consistait à transporter de la nourriture dans la forêt. C’est encore lui qui m’a mis en contact avec Mathias, qui m’a indiqué où j’allais la déposer», aurait-il déclaré pour sa défense. Pour l’heure, les enquêteurs sont à la recherche du fameux «Mathias le balafré», ainsi qu’un certain David, dont le rôle était de loger temporairement les clandestins, avant leur déploiement dans leurs familles d’accueil respectives.

L’on rappelle, par ailleurs, que le 30 août 2015, sur l’île Coniquet, les agents de la DGDI, avaient mis la main sur 48 individus, dont 38 Togolais, 4 Béninois, 3 Nigérians, 2 Ivoiriens et 1 Burkinabé, âgés entre 15 et 50 ans. Ces personnes – 10 hommes et 38 femmes – avaient alors affirmé avoir quitté le Togo le 16 juin dernier pour Calabar au Nigéria, avant de rallier le Gabon.
MOTS CLES :  Rapatriement   Clandestins   Dgdi   Geôles 

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