Ethiopie : Un éboulement fait une dizaine de morts

Au moins douze personnes ont péri dans un glissement de terrain suite à des pluies torrentielles qui se sont abattues ces derniers jours à Ale, une localité située dans le sud-ouest du pays.L’administrateur d’Ale dans la Région des nations, nationalités et peuples du Sud (RNNPS) a indiqué que des recherches étaient en cours pour retrouver les corps de cinq personnes ensevelis dans les décombres.

Le glissement de terrain est survenu ce weekend suite à de fortes pluies qui ont balayé au moins six maisons et déplacé des centaines de familles.

L’absence de précision de la topographie a rendu difficiles les opérations de recherche, a expliqué l’autorité en chef de la Région des nations, Ristu Yirdaw

Il a précisé que le gouvernement régional avait aménagé des sites de recasement pour les sinistrés avec toutes les commodités de base.

Des opérations de secours sont en cours pour extraire d’autres corps qui seraient encore piégés dans la boue.

De fortes pluies se sont abattues sans cesse dans la région ces derniers jours. Une situation qui expose la zone à des éboulements mortels. Le dernier glissement de terrain est survenu en mi-octobre avec une vingtaine de morts.

Maroc : Les réserves internationales estimées à plus de 26 milliards d’euros

Les réserves internationales au Maroc se sont établies à 26,2 milliards d’euros (280,4 milliards de dirhams) au 30 avril dernier, soit une hausse de 0,1% d’une semaine à l’autre et de 20,7% en glissement annuel, a fait savoir la banque centrale marocaine dans son dernier bulletin des indicateurs hebdomadaires

 Dans son bulletin, la banque centrale a indique que le dirham (monnaie locale) s’est apprécié de 0,54% par rapport à l’euro et de 0,19% vis-à-vis du dollar, au cours de la période allant du 30 avril au 06 mai.

Le bulletin fait également ressortir un encours global des interventions de la banque centrale de 96,3 milliards DH (1 euro = 10,7 DH), dont 29,5 milliards DH sous forme d’avances à 7 jours sur appel d’offres, 49,9 milliards DH sous forme d’opérations de pension livrée, 14 milliards DH dans le cadre du programme de soutien au financement de la très petites et moyennes entreprises et 2,8 milliards DH au titre des opérations de swap de change.

Sur le marché boursier, le Masi (Moroccan All Shares Index), principal indice boursier de la Bourse de Casablanca, s’est apprécié de 3,4%, ramenant ainsi sa contre-performance depuis le début de l’année à 21%. Cette évolution hebdomadaire reflète une hausse quasi-généralisée de l’ensemble des indices sectoriels, avec notamment des taux de 6,9% pour celui des « bâtiments et matériaux de construction » et de 2,3% pour celui des « télécommunications ».

Pour ce qui est du volume global des échanges, il s’est établi à 712,7 millions DH contre 721,5 millions DH une semaine auparavant.

Social, économie et sport au menu des quotidiens et hebdomadaires marocains

Les quotidiens et hebdomadaires marocains parus ce samedi se focalisent sur nombre de sujets notamment la situation des Marocains bloqués à l’étranger, la promotion du « Made in Morocco », l’urgence économique, les contrats de travail des Marocains en Italie et les prétendants à la succession du patron de la CAF.+Maroc Hebdo+ indique que plus de 22.000 Marocains qui sont actuellement bloqués à l’étranger, depuis la fermeture des frontières du Maroc avec le reste du monde, le 12 mars 2020.

« Deux mois pratiquement qu’ils attendent leur rapatriement sans pouvoir apercevoir le bout du tunnel. Deux mois au cours desquels enfants, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, vivent dans des conditions pour le moins lamentables », déplore l’hebdomadaire, soulignant que leur sort étant suspendu à une décision qui tarde à tomber. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le mois sacré de Ramadan n’arrange pas les choses, poursuit-il, faisant savoir que des dépenses supplémentaires sont nécessaires durant ce mois, et surtout des conditions psychologiques particulières sont le lot des trente jours d’abstinence.

+La Vie Eco+ écrit qu’avec le peu de moyens dont ils disposent, comparativement aux grandes économies, les Marocains se sont ingéniés pour fabriquer des masques, des appareils respirateurs, des plateformes technologiques et des drones….

Tout ce qui a été conçu, réalisé, inventé, fabriqué en si peu de temps, prouve simplement que des choses que l’on pensait impossibles, il y a tout juste un mois, ont été rendues possibles, ajoute la publication.

Le produit marocain ne pourra jamais être compétitif à l’international s’il ne l’est pas déjà sur son marché domestique immédiat, prévient-il, soulignant que le consommateur marocain sait faire dans le chauvinisme quand il s’agit de contribuer à promouvoir le « Made in Morocco ».

+L’Observateur du Maroc et de l’Afrique+ relève que l’Etat ne peut renouveler tous les efforts consentis, pour maintenir sous respiration artificielle des secteurs entiers, faisant savoir que l’urgence économique s’impose.

Si le consommateur doit soutenir le produit national, l’Administration, bien que privée d’une grande partie de ses ressources, doit se montrer facilitatrice, estime le journal, notant que le gouvernement, doit accélérer les réformes en cours et les entrepreneurs faire preuve de confiance dans l’avenir. « C’est un challenge encore plus difficile que celui, relevé, de l’urgence sanitaire et il nécessite l’engagement des forces vives de la Nation », fait-il observer.

+Al Ahdath Al Maghribia+ rapporte que la péninsule italienne, en manque de main-d’œuvre à cause du coronavirus, compte régulariser environ 200.000 sans-papiers en leur proposant des contrats de travail dans des secteurs essentiels, notamment dans le secteur de l’agriculture et des entreprises agricoles et de services. L’annonce a été faite par la ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese.

Dans ce cadre, la responsable gouvernementale italienne a précisé que la plupart des bénéficiaires de ces nouveaux contrats seront des Maghrébins, qui constituent la majorité des clandestins en Italie. Toutefois, selon des médias italiens, poursuit le quotidien, cette décision ne passera pas si facilement dans le circuit gouvernemental italien.

En fait, elle est fortement contestée par la droite italienne qui mène une guerre contre les étrangers. Mais, font remarquer les mêmes sources, le gouvernement italien sera dans l’obligation de prendre cette décision pour sauver la saison agricole et le secteur du tourisme après la levée du confinement et le retour à la vie normale dans le pays.

Chaque année, rappelle le quotidien, le secteur de l’agriculture italienne emploie environ 350.000 personnes issues de Roumanie, d’Albanie, de Macédoine, de Tunisie et du Maroc. Cette année, le confinement et l’état d’urgence sanitaire ont changé la donne. Le gouvernement italien n’a d’autres choix que de recourir aux sans-papiers pour faire face à la crise dans plusieurs secteurs.

Au registre sportif, l’hebdomdaire +Al Ayyam+ croit savoir que la guerre des coulisses a déjà commencé pour les prétendants à la succession d’Ahmad Ahmad à la tête de la Confédération africaine de football (CAF).

Dans quelques mois aura lieu l’Assemblée générale de la CAF où se déroulera notamment l’élection des membres de l’instance footballistique africaine, dont le poste de secrétaire général. Mais la réélection d’Ahmad Ahmad à sa propre succession reste peu probable, estime la publication.

Qui sont donc les principaux prétendants à la succession du président malgache de la CAF ? Trois candidats sont, semble-t-il, les favoris à ce poste, estiment nos confrères arabophones, pour qui l’Egyptien Hani Abo Rida, le Tunisien Tarek Bouchamaoui et le Marocain Fouzi Lekjaa, sont les principaux favoris à la course à la présidence de la CAF. Ces trois ténors du football africain auraient d’ailleurs déjà commencé la bataille de la campagne électorale, et ce dans les coulisses, où tout se joue dans le football africain.

Outre les favoris nord-africains, d’autres responsables du foot africain peuvent prétendre à la présidence de la CAF. Le journal estime que des profils comme le Nigérian Amadjou Penek, le Sénégalais Augustin Senghor ou encore le représentant de la République démocratique du Congo, Constant Omari, ont toutes leurs chances de briguer le trône du football africain.

Malawi: la Cour suprême déboute le président Mutharika

La Cour suprême du Malawi a rejeté vendredi l’appel du président Peter Mutharika et de la commission électorale du pays contre une décision antérieure annulant le résultat des élections présidentielles de l’année dernière qui avait donné la victoire à Mutharika.

Le tribunal supérieur a confirmé un jugement de la Cour constitutionnelle du 3 février qui avait constaté des irrégularités généralisées de la part de la Commission électorale du Malawi (MEC) dans le déroulement des dernières élections présidentielles tenues en mai 2019 et avait déclaré nul le résultat des élections.

 Le tribunal inférieur avait ordonné la tenue d’un nouveau scrutin présidentiel dans un délai de 150 jours.

 Mutharika et la MEC ont cependant fait appel de cette décision devant la Cour suprême, arguant que la juridiction inférieure avait commis une erreur dans sa décision.

 La décision de la cour de vendredi signifie que le pays devra procéder à une nouvelle élection présidentielle prévue pour le 2 juillet.

Côte d’Ivoire: un accident de la circulation fait trois morts sur l’autoroute du Nord (Pompiers)

Une collision entre un véhicule de type particulier et un camion a fait cinq victimes dont trois décès «certains» vendredi sur l’autoroute du Nord, voie Sud PK 142, a appris APA de source sécuritaire. Dans une note d’information, le  Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) qui a été alerté aux environs de 08h 11 mn ( Heure locale et Gmt) pour secourir les victimes de cet accident, a indiqué qu’il s’agit d’un véhicule de particulier qui a quitté sa voie et percuté un camion qui venait dans le sens opposé.

Selon l’Office de la sécurité routière (OSER), 95% des accidents de la circulation qui surviennent en Côte d’Ivoire sont dus à des facteurs humains. En 2019, les accidents de la circulation ont fait 24 907 victimes dont 537 morts en Côte d’Ivoire.

eSwatini: une application mobile pour les secours en cas de catastrophe

L’Agence nationale de gestion des catastrophes d’eSwatini a lancé, ce vendredi, une application mobile qui permet aux Swatis de tracer leurs parents et amis dans les zones sinistrées et d’afficher les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé sur la pandémie de coronavirus en cours.L’agence a déclaré dans un communiqué que l’application PHEPHA fournit des informations sur la préparation aux catastrophes et que la plateforme est « conçue pour aider à fournir des services d’urgence au public dans le besoin et dispose également d’une ligne gratuite 24 heures sur 24, le 112, disponible pour les appels sur tous les opérateurs de téléphonie mobile ».

« Nous vous présentons l’appli PHEPHA qui est une plate-forme mobile d’alerte aux catastrophes qui fournit des informations sur la préparation aux catastrophes, la cartographie des incidents par le système d’information géographique, des nouvelles pertinentes sur les catastrophes et les risques…», a déclaré l’agence.

La plateforme permet de signaler les incidents en temps réel et alerte sur les dangers et les incidents de catastrophes, y compris les incidents vérifiés, ainsi que la localisation et le rayon des zones touchées.

Elle fournit aussi des informations sur les installations de secours comme les centres de santé, les postes de police et les écoles.

Afrique du Sud: South African Airways sauvée de la liquidation (ministre)

Le gouvernement sud-africain a exclu toute tentative liquidation de la compagnie aérienne nationale South African Airways.Après plusieurs mois de tergiversations sur la conduite à tenir face à la situation financière désastreuse de la South African Airways, le ministre des Entreprises publiques, Pravin Gordhan, a déclaré que le gouvernement ne voulait pas « une vente au feu » des actifs du transporteur en difficulté, ni la liquidation ».

A cet égard, Gordhan a déclaré devant une commission parlementaire que le gouvernement était en pourparlers avec les spécialistes du sauvetage en charge de la SAA, sur la meilleure façon de relancer la compagnie aérienne d’Etat qui a signé une forme de protection contre la faillite en décembre.

Le ministre a admis que l’intention de l’équipe de professionnels dans sa forme actuelle était de liquider la compagnie aérienne mais « à notre avis, cela ne servira pas l’objectif initial que nous nous étions fixés pour le processus de sauvetage des entreprises », a déclaré Gordhan.

Selon le ministre, le gouvernement ne voulait pas ranger la SAA aux oubliettes mais plutôt la restructurer pour en faire une nouvelle compagnie aérienne.

« Nous tenons à indiquer qu’il ne devrait pas y avoir de vente au feu d’actifs importants de la SAA, ni de mouvement vers la liquidation alors qu’en fait il existe de nombreuses alternatives qui peuvent être envisagées » pour sauver la société de transport aérien », a-t-il ajouté.

Gordhan a reconnu que divers groupes de pression, comme les syndicats, n’étaient pas satisfaits de l’idée de liquider le transporteur national.

Pour cette raison, les syndicats ont appelé le parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC) à plaider auprès du gouvernement pour qu’il sauve la SAA de la liquidation comme prévu par ses dirigeants actuels, a conclu le ministre. 

Lesotho : le Premier ministre Thabane va démissionner en fin mai

Le chef du gouvernement du Lesotho, Thomas Thabane, a annoncé jeudi qu’il allait rendre son tablier avant le 31 mai pour mettre fin à des semaines de tension qui menacent la stabilité politique du Royaume.Le Premier ministre Thabane, 80 ans, avait précédemment déclaré qu’il prendrait sa retraite fin juillet. Il se dit désormais contraint par un amendement constitutionnel qui prévoit son départ à la retraite.

Adopté par le Sénat il y a quelques semaines, cet amendement publié au Journal officiel, limite les pouvoirs du Premier ministre comme dans la dissolution du Parlement ou l’organisation de de nouvelles élections.

Cette modification constitutionnelle a pour effet d’obliger le chef du gouvernement à obtenir le consentement de la majorité des parlementaires avant de proposer au roi une dissolution du Parlement ou d’organiser de nouvelles élections au cas où les députés voteraient contre lui.

Thabane a résisté ces dernières semaines à la pression du Parlement et de son propre parti qui voulaient le débarquer immédiatement à cause d’une affaire judiciaire pendante, qui ternit son image.

Il est cité en effet avec son actuelle épouse, Maesaiah, dans l’assassinat de sa précédente femme, Liopelo, en 2017. L’octogénaire fut d’ailleurs inculpé du meurtre quelques jours avant son investiture pour un second mandat. 

Sa défunte épouse Liopelo avait été assassinée par balles en juin 2017. 

Nécrologie : la Sœur Lydie Oyane froidement assassinée sera inhumée ce vendredi à Libreville

La religieuse Lydie Oyane, responsable de la fraternité Saint Jean de Libreville, une congrégation de l’Eglise catholique, retrouvée sans vie avec plusieurs hématomes  dans sa chambre le vendredi  20 mars dernier, sera inhumée ce vendredi à Libreville.

Selon un communiqué de l’archevêché de Libreville, la sortie du corps de la défunte est prévue pour ce jeudi après-midi. Le corps quittera la maison des pompes funèbres cet après-midi à 15h. Suivra ensuite à 17h une messe à la Fraternité Saint Jean.

La journée sera close par un « office des défunts », suivi d’un recueillement religieux et familial qui débutera à 19h. Elle sera inhumée ce vendredi 8 mai à 10h à Libreville.

La Sœur Lydie Oyane, aurait été  brutalisée par des cambrioleurs avant sa mort. Ses bourreaux  avaient,  selon la presse, « soigneusement refermé la maison, emportant la clé de la maison, ses deux téléphones, la sommes de 130 000FCFA et sa voiture ».

 

La société civile ivoirienne invite l’Etat à «reconsidérer» le retrait de sa déclaration de compétence à la Cour africaine des droits de l’Homme

La Convention de société civile ivoirienne (CSCI) invite l’Etat de Côte d’Ivoire à « reconsidérer » sa décision relative au retrait de sa déclaration de compétence à la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples, empêchant les ONG d’ester auprès de la juridiction.La CSCI exhorte le président de la République à « reconsidérer la décision de l’Etat de Côte d’Ivoire du 28 avril 2020 relative au retrait de sa Déclaration de compétence à la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples », indique une note transmise jeudi à APA.

L’organisation qui « encourage vivement (l’Etat) à prendre des mesures qui visent à préserver durablement l’harmonie sociale en cette période déjà difficile », invite les acteurs politiques à « plus de retenues et à être des acteurs de paix au lieu d’être des tensio-générateurs sociaux (TGS) ». 

En dépit de cette situation, la Convention de la société civile ivoirienne appelle les acteurs de la société civile à « poursuivre inlassablement la lutte pour la construction d’un Etat de droit et à la promotion de l’intégration régionale et sous-régionale ».

Au cours de sa séance du 22 avril 2020, la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a ordonné à l’Etat ivoirien de surseoir à l’exécution du mandat d’arrêt émis contre M. Guillaume Soro. Suite à cet arrêt, l’ex-chef de l’Assemblée nationale ivoirienne a été condamné à 20 ans de prison ferme. 

La Cour a également demandé à l’Etat de surseoir aux mandats de dépôts émis contre certains de ses proches parmi lesquels des élus de la nation. Puis de faire un rapport à la Cour sur la mise en œuvre de ses mesures dans un délai de 30 jours.

Suite à cet arrêt de la Cour, le gouvernement ivoirien, à l’issue d’un Conseil des ministres le 29 avril 2020, a décidé du retrait de sa déclaration de compétence prévue par le protocole de la Charte Africaine des droits de l’Homme et des peuples, qu’il a émise le 19 juin 2013, en application de l’article 34 alinéa 6 dudit protocole.

De ce fait, les citoyens ivoiriens et les ONG, perdent le pouvoir de saisir directement la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples. Dans son communiqué, le porte-parole du gouvernement s’est insurgé contre .la décision de la Cour dans l’affaire Guillaume Soro et ses proches, incarcérés.

Pour le gouvernement ivoirien la décision de la Cour africaine est « de nature à entraîner une grave perturbation de l’ordre juridique interne des Etats et à saper les bases de l’Etat de droit, par instauration d’une véritable insécurité juridique ».

La décision de l’Etat ivoirien fait suite, selon le gouvernement, « aux graves et intolérables agissements que la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples s’est autorisés, dans ses actions, et qui portent atteinte à la souveraineté de l’Etat de Côte d’Ivoire ».  

« Cette situation qui a l’air d’un imbroglio juridico politique préoccupe au plus haut niveau la Convention de Société Civile Ivoirienne», estime l’organisation qui souligne que par ce retrait la société civile se trouve fortement fragilisée en matière de promotion et de protection des droits de l’homme dans le pays.

La CSCI rappelle que cet instrument juridique chèrement acquis de haute lutte est le fruit d’un engagement collectif. Pour elle, ce retrait dénote d’une « atrophie juridique » surtout à l’approche des échéances électorales de 2020.